Ce blog a démarré le 30 janvier 2007. Après 3 ans et 3 mois, il était temps de changer le décor et de recentrer le contenu sur un thème bien identifié.
Le lien actuel reste actif et conservera tout l'historique des billets. Rappelons que le propos initial consistait à parler librement des métiers, de l'organisation, des réseaux, des aspects marketing et des outils nomades (ordinateur portable, mobiles,…) des consultants. Le blog prévoyait que tout consultant basé en région Aquitaine puisse contribuer, en publiant des billets.
Il faisait l'hypothèse que ces consultants autonomes partagent leur enthousiasme, leur vécu et leurs conseils de mobilité, de créateurs d'activité ou d'entreprise, même s'ils étaient auto-entrepreneurs par nécessité. La réalité a fait que les lecteurs ou amis n'ont pas eu l'envie — et donc pas le temps — de proposer des sujets. L'immense majorité, d'ailleurs, n'écrit pas, n'a pas de blog ni de site.
Ce blog historique est donc maintenant dédoublé en deux blogs bien distincts :
1. le blog du "portage salarial en Aquitaine" (accessible ici)
2. et le blog des "consultants autonomes" (accessible ici)
Le premier reprend donc les mots-clés à l'origine du blog initial : le portage salarial en région Aquitaine. Il se concentrera sur les sujets en rapport avec la création d'entreprise ou d'activité de conseil et de prestations intellectuelles, au sens large, telles que les EPS (Entreprises de Portage Salarial) les plus structurées, expérimentées, éthiques et sérieuses les portent, les accompagnent et les sécurisent.
Tous les "portés" ne sont pas des créateurs dans l'âme et tous les créateurs ne pensent pas forcément au portage salarial ou que cette solution puisse leur donner des bénéfices durables. Ce blog parlera donc également de re-positionnement professionnel, des populations en tension sur un marché de l'emploi difficile, ou plus positivement des envies de changement, de nouveau parcours, de transmission ou de ré-organisation de ses priorités, pour lequel le portage salarial est une réponse intéressante.
Il abordera aussi les autres statuts ou régimes, comme celui de l'auto-entrepreneur dont la promesse est essentiellement de faire faire quelques économies : économie de temps pour vite démarrer !? économie d'argent pour gagner davantage !? économie d'effort pour devenir entrepreneur !? Tous les jours, on constate dans les activités de conseil "B2B" (aux entreprises) que ces économies de l'Entreprise Individuelle sont illusoires, ou même à effet boomerang, à terme. Mieux vaut créer sa société, si on a besoin d'investissements importants, d'associés, de locaux, de salariés. Et si, comme dans la vaste majorité des cas, on n'a aucun de ces besoins au départ, il vaut mieux rejoindre une EPS, de préférence adhérente au principal syndicat professionnel (le SNEPS), qui donne au créateur toutes les caractéristiques d'une société dont il est salarié : numéro de RC, numéro de formateur, garanties de salaires, recouvrement, dispositifs de formation, etc.
Le second blog traitera des sujets en rapport avec le vécu des consultants autonomes, indépendamment de leurs statuts. Par ailleurs, il ne sera plus limité à la région Aquitaine, puisque beaucoup de consultants autonomes sont par essence ou par nécessité des nomades. On y retrouvera donc de nouveaux billets sur les sujets couverts par le blog d'origine : les métiers, l'organisation, les réseaux, les aspects marketing et les outils nomades des consultants.
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samedi 15 mai 2010
samedi 22 mars 2008
Travail, emplois, carrières : ce qui a changé dans la gestion de l'activité professionnelle

Le 11 avril 2008, se tiendra à BEM (Bordeaux Ecole de Management), à Talence un très intéressant colloque intitulé "Nouveau travail, Nouveaux emplois, Nouvelles carrières".
L’Executive Center de l'école accueillera des chercheurs et des professionnels des ressources humaines, toute la journée du vendredi 11 avril. Ensemble, ils livreront leurs analyses des nouvelles relations qui lient les individus à leur emploi : apparition de nouveaux métiers (relation de service, emplois à la personne), de nouveaux statuts (travail temporaire, portage salarial…) et de nouvelles techniques de travail (gestion individualisée, réseaux sociaux, entreprise 2.0…).
Les consultants autonomes vivent ces changements, parfois en aller-retour vers et hors de l'entreprise. Les DRH, en interne, sont confrontés aux souhaits contradictoires de fidélisation et de flexibilité. Les individus — qu'ils soient salariés (temps plein, temps partiel, temps partagé, intérimaires) ou externes (prestataires, consultants, enregistrés au RCS ou "portés") sont pris entre deux besoins : trouver la satisfaction recherchée et répondre au besoin de performance des entreprises.
Parmi les témoignages, ceux des consultants autonomes seront mis en valeur, en illustrant les initiatives originales mises en place autour de l'autonomie professionnelle et de la sécurisation des parcours.
Voir le billet suite au colloque.
lundi 16 juillet 2007
Nouvelles générations de consultants
Au fil des secousses du "désemploi" et de l'instabilité des recruteurs, on voit arriver de nouveaux profils de consultants, bien différents de ceux qui ont fait le "fond de catalogue" des sociétés dites de "portage salarial", notamment.
Au départ, les quinquas ont constitué le principal bataillon des consultants individuels des années 90. C'est la génération des "Baby-Boomers" (1943 - 1960), qui veut finir son parcours professionnel autrement, par nécessité ou par volonté. Ensuite, se sont ajoutés les représentants de la "Génération X" (1961 – 1981), avec notamment les femmes désireuses de changer leur rapport à l'activité professionnelle et de maitriser la gestion de leur temps.
Depuis peu, on voit arriver des porteurs de projets d'activité émanant des moins de 30 ans, une génération surnommée ”Génération Y", par les blogs et articles récents.
Pour voir les traits caractéristiques de cette nouvelle génération, lire le sujet de Benjamin Chaminade : Les moins de 30 ans n’ont pas peur de l’entrepreneuriat, nous dit-il.
Comment faire collaborer ce beau monde ? Telle est la question à laquelle répond ainsi Lionel Bruel, consultant-formateur toulousain : En comprenant que les quinqua-sexas peuvent apporter de la tolérance, de l'acceptation et une sorte de parentalité symbolique aux X (qui tiennent leur qualificatif, entre autres, de l'éclatement de l'identité familiale et institutionnelle en général), les X peuvent apporter de la formation, des conseils et de l'humour aux Y, qui - eux - régénèrent tout ce beau monde au minimum par la technologie, au maximum par les angles mentaux originaux de ce début de XXIe siècle (questionnement de l'utilité des choses, de leur efficacité).
Pour lire les autres propos de Lionel, cliquer ici : : il parle surtout aux DRH, au sujet de la cohabitation des générations X et Y.
Ma conclusion pour les consultants autonomes : quand on voit la liste des "attentes de la génération Y", tirée du livre "Génération Y", du québecois Stéphane Simard, on se demande dans quelle mesure les autonomes ne sont pas des professionnels nouvelle génération, quelque soit l'âge de leurs artères !!
Extraits :
• engagement = envers les personnes
• accès à l’information = latéral et illimité
• place du travail dans la vie = moyen de réaliser sa vie personnelle
• travail – vie personnelle = fusionnés
• valeurs dominantes = autonomie, changement et innovation, reconnaissance des compétences, communication naturelle et instantanée, partage d’idées constant, reconnaissance existentielle
Etonnant, non !?
Au départ, les quinquas ont constitué le principal bataillon des consultants individuels des années 90. C'est la génération des "Baby-Boomers" (1943 - 1960), qui veut finir son parcours professionnel autrement, par nécessité ou par volonté. Ensuite, se sont ajoutés les représentants de la "Génération X" (1961 – 1981), avec notamment les femmes désireuses de changer leur rapport à l'activité professionnelle et de maitriser la gestion de leur temps.
Depuis peu, on voit arriver des porteurs de projets d'activité émanant des moins de 30 ans, une génération surnommée ”Génération Y", par les blogs et articles récents.
Pour voir les traits caractéristiques de cette nouvelle génération, lire le sujet de Benjamin Chaminade : Les moins de 30 ans n’ont pas peur de l’entrepreneuriat, nous dit-il.
Comment faire collaborer ce beau monde ? Telle est la question à laquelle répond ainsi Lionel Bruel, consultant-formateur toulousain : En comprenant que les quinqua-sexas peuvent apporter de la tolérance, de l'acceptation et une sorte de parentalité symbolique aux X (qui tiennent leur qualificatif, entre autres, de l'éclatement de l'identité familiale et institutionnelle en général), les X peuvent apporter de la formation, des conseils et de l'humour aux Y, qui - eux - régénèrent tout ce beau monde au minimum par la technologie, au maximum par les angles mentaux originaux de ce début de XXIe siècle (questionnement de l'utilité des choses, de leur efficacité).
Pour lire les autres propos de Lionel, cliquer ici : : il parle surtout aux DRH, au sujet de la cohabitation des générations X et Y.
Ma conclusion pour les consultants autonomes : quand on voit la liste des "attentes de la génération Y", tirée du livre "Génération Y", du québecois Stéphane Simard, on se demande dans quelle mesure les autonomes ne sont pas des professionnels nouvelle génération, quelque soit l'âge de leurs artères !!
Extraits :
• engagement = envers les personnes
• accès à l’information = latéral et illimité
• place du travail dans la vie = moyen de réaliser sa vie personnelle
• travail – vie personnelle = fusionnés
• valeurs dominantes = autonomie, changement et innovation, reconnaissance des compétences, communication naturelle et instantanée, partage d’idées constant, reconnaissance existentielle
Etonnant, non !?
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vendredi 6 avril 2007
Autonomie subie ou choisie ?
Quelle est notre position par rapport à l'autonomie professionnelle que nous affichons ? L'avons-nous subie ou choisie ? Ou les deux successivement ?
Ceux qui ont eu un ou des accidents de parcours professionnel sont dans deux cas de figure :
• soit, il ont découvert, parfois sur le tard, qu'ils étaient passé à côté de la réalisation d'eux-mêmes, de l'accomplissement personnel ou d'un objectif de vie. Ils se sont tournés vers l'indépendance, sous l'une des formes ou statuts possibles,
• soit, on les a poussé dehors, et au cours d'un accompagnement individuel ou collectif, ils ont vu une piste s'ouvrir, mais qui trop souvent reste à leurs yeux un pis aller, une solution d'attente, avant de retrouver l'idéal du CDI “sécurisant”.
Ceux qui davantage choisi leur autonomie se recrutent parmi les profils suivants :
• ceux qui ont su “faire le deuil” des carrières linéaires, en vivant dans la réalité de notre vie du 21ème siècle,
• ceux qui abhorent les carrières linéaires justement, et ont toujours su profiter des opportunités qui se présentaient autour d'eux, sachant déjà les repérer, ce qui est un signe d'écoute indispensable pour nos métiers,
• ceux qui préfèrent, par tempérament, l'interdépendance, riche de connexions, des métiers du conseil, de la formation, de l'expertise ou de la prestation de service.
Dans quels cas de figure êtes-vous ? Témoignez sur ce blog. Je trouve, chaque jour, plus intéressante, la variété des profils, des origines professionnelles ou géographiques, des “professionnels autonomes”, dans notre grande région Aquitaine et ses voisins proches.
Ceux qui ont eu un ou des accidents de parcours professionnel sont dans deux cas de figure :
• soit, il ont découvert, parfois sur le tard, qu'ils étaient passé à côté de la réalisation d'eux-mêmes, de l'accomplissement personnel ou d'un objectif de vie. Ils se sont tournés vers l'indépendance, sous l'une des formes ou statuts possibles,
• soit, on les a poussé dehors, et au cours d'un accompagnement individuel ou collectif, ils ont vu une piste s'ouvrir, mais qui trop souvent reste à leurs yeux un pis aller, une solution d'attente, avant de retrouver l'idéal du CDI “sécurisant”.
Ceux qui davantage choisi leur autonomie se recrutent parmi les profils suivants :
• ceux qui ont su “faire le deuil” des carrières linéaires, en vivant dans la réalité de notre vie du 21ème siècle,
• ceux qui abhorent les carrières linéaires justement, et ont toujours su profiter des opportunités qui se présentaient autour d'eux, sachant déjà les repérer, ce qui est un signe d'écoute indispensable pour nos métiers,
• ceux qui préfèrent, par tempérament, l'interdépendance, riche de connexions, des métiers du conseil, de la formation, de l'expertise ou de la prestation de service.
Dans quels cas de figure êtes-vous ? Témoignez sur ce blog. Je trouve, chaque jour, plus intéressante, la variété des profils, des origines professionnelles ou géographiques, des “professionnels autonomes”, dans notre grande région Aquitaine et ses voisins proches.
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